dimanche 21 juin 2009

Portraits
















vendredi 19 juin 2009

Point de Suture

Les Thèmes de l'album sont :

*la sexualité
*la mélancolie, l'ennui, la tristesse
*la pureté, la solitude
*la vie, la mort
*l'amour tant désiré

l'album évoque aussi les blessures et les cicatrices indélibiles de l'enfance.
Il y a aussi de nombreux jeux de mots

Les références littéraires : Süskind, Schubert, Baudelaire

Discographie

Note de la rédaction : 3/5

Note de la Rédaction : 5/5

Note de la Rédaction : 4/5


Note de la Rédaction : 5/5

Note de la Rédaction : 2/5


Note de la Rédaction : 5/5

Note de la Rédaction : 5/5


Note de la Rédaction : 5/5

Note de la Rédaction : 3/5

Note de la Rédaction : 5/5

Note de la Rédaction : 1/5

Note de la Rédaction : 4/5

Note de la Rédaction : 3/5

Note de la Rédaction : 5/5

Les Mots












































lundi 15 juin 2009

Giorgino
















jeudi 11 juin 2009

dimanche 22 février 2009

Biographie

Depuis le milieu des années 1980, elle est la plus importante vendeuse de disques en France, et connaît également un succès considérable hors des frontières francophones, notamment en Russie et en Europe de l’Est, dépassant ainsi les 25 millions de disques vendus. Elle apparaît rarement dans les médias et s’est construit un univers musical singulier, notamment à travers ses clips et ses concerts spectaculaires.
Biographie
Née de parents français le 12 septembre 1961 à Pierrefonds (quartier et arrondissement de Montréal), Mylène Gautier passe son enfance au Québec avec ses trois frères et sœur. Elle dit n’avoir que peu de souvenirs de cette période hormis un paysage de plaines enneigées qui la marquera à jamais. Au début des années 1970 elle emménage à Ville-d’Avray, en banlieue parisienne. Adolescente plutôt solitaire, elle envisage de devenir monitrice d’équitation et se rend fréquemment au chevet d’enfants malades hospitalisés (notamment auprès d’enfants autistes de l’Hôpital de Garches), une activité qu’elle poursuit encore aujourd’hui. Elle quitte le lycée à la fin des années 1970 et déménage à Paris. Elle suit alors une formation théâtrale au cours Florent afin de devenir comédienne et enchaîne plusieurs petits boulots, notamment dans le mannequinat pour des catalogues ou des publicités.

Les débuts
Mylène Farmer fait ses débuts dans la chanson en 1984, suite à un casting organisé par Laurent Boutonnat, désireux de trouver une interprète pour sa chanson Maman a tort. Elle choisit son nom de scène en hommage à Frances Farmer, actrice américaine des années 1930 au destin tragique[5]. Avec l’aide de son jeune manager, Bertrand Le Page, la chanson devient petit à petit un des tubes de l’été 1984.
Après deux
45 tours en 1985 - On est tous des imbéciles et Plus grandir - qui ne remportent pas le succès escompté, suit son premier album, Cendres de lune en 1986, porté par le titre Libertine. C’est à cette occasion qu’elle adopte les cheveux roux, qui contribuent à la distinguer des autres chanteuses. Libertine, appuyé par un vidéoclip inspiré du film Barry Lyndon dans lequel elle apparaît nue, fait scandale et lui apporte une grande popularité : Mylène Farmer entre alors pour la première fois au tout nouveau Top 50, Libertine y restera classé six mois.

Naissance d’une star
Entre 1986 et 1992, chacun de ses singles connaît un grand succès : Tristana, Sans contrefaçon, Ainsi soit je…, Pourvu qu’elles soient douces, Sans logique, À quoi je sers, Désenchantée, Regrets (en duo avec Jean-Louis Murat), ou encore Je t’aime mélancolie, extraits des albums Cendres de lune, Ainsi soit je… (1988) et L’Autre… (1991), ces deux derniers avoisinant chacun les deux millions d’exemplaires vendus[6]. Son image et ses ventes la transforment en phénomène de société : le « Livre Guiness des Records » lui accorde une pleine page, Pourvu qu’elles soient douces se vend à 100 000 exemplaires par semaine, Désenchantée atteint les 1 300 000 ventes[7], elle devient la première femme à recevoir un Disque de diamant[8] (pour Ainsi soit je…) et multiplie les récompenses : Victoires de la Musique (Artiste de l’année 1988), World Music Awards (Meilleure artiste française)… C’est aussi l’époque où Les Inconnus la caricaturent en « Migraine Farmer » dans un de leurs sketches.
C’est à cette période, en
mai 1989, qu’elle entame sa première tournée, « Tour 89 », conçue par Laurent Boutonnat, pour laquelle elle présente un « show à l’américaine » chorégraphié, concept jusque-là peu utilisé par des artistes français. Après une semaine au Palais des Sports et une trentaine de dates en province, elle termine sa tournée par deux soirs au Palais Omnisports de Paris-Bercy (qui, par la suite, deviendra sa salle de prédilection). La tournée est portée en CD et en vidéo sous le nom En concert.

Le style Farmer
Elle collabore dès ses débuts avec Laurent Boutonnat, qui compose sa musique et réalise ses premiers vidéoclips. Les textes de Mylène Farmer sont imprégnés de thèmes récurrents comme le sexe, la mort, la religion ou l’amour et contiennent souvent des influences de certains écrivains comme Edgar Allan Poe, Luc Dietrich, Francesco Alberoni, Oscar Wilde, ou encore Charles Baudelaire. Sa musique a habituellement une tonalité pop, parfois accentuée de rythmes plus dance/électro, rock ou encore new wave.
Ses
clips, de renommée internationale, sont de véritables courts-métrages (Pourvu qu’elles soient douces dépasse les 17 minutes). Réalisés par Laurent Boutonnat, Luc Besson (Que mon coeur lâche), Abel Ferrara (California), ou encore Ching Siu-tung (L'Âme-Stram-Gram), ils ont largement contribué au succès de la chanteuse. Il est cependant arrivé que les chaînes de télévision tronquent ou censurent certains clips au contenu jugé trop explicite, comme Beyond my control ou encore Je te rends ton amour. Ce dernier, interdit de diffusion, sortit par la suite dans les kiosques au profit de la lutte contre le SIDA.
En quelques années, Mylène Farmer s’est forgée un personnage auquel les fans vouent parfois un véritable
culte pouvant tourner à l’obsession : en 1991, un fanatique voulant absolument rencontrer son idole, tue le réceptionniste de sa maison de disques d’un coup de fusil. C’est à cette époque que la chanteuse prend de la distance vis-à-vis de son personnage public, en se faisant de plus en plus discrète dans les médias. Éloignée du monde du show-business, elle ne se déplace alors plus qu’aux remises de prix attribués par le public, et refuse toutes soirées mondaines, mais aussi demandes d’interviews (estimant que ce qu’elle a à dire se trouve dans ses chansons), et autres reconnaissances prestigieuses comme la Légion d’honneur, une statue au Musée Grévin, son nom figurant dans le dictionnaire, etc.

Giorgino

En 1994, Laurent Boutonnat réalise son deuxième long-métrage, Giorgino, dans lequel Mylène Farmer partage l’affiche avec un jeune inconnu, Jeff Dahlgren. Le film connaît un gros échec commercial et critique, étant souvent jugé comme un « long clip » (il dure près de trois heures). Après en avoir racheté les droits afin d’éviter toute diffusion télévisuelle et toute exploitation commerciale, le réalisateur finit par accepter, notamment sous la pression des fans, d’éditer le film en double DVD, 13 ans après sa sortie.

L’Anamorphose

Après une pause médiatique propice à un exil californien, la chanteuse revient en 1995 avec l’album Anamorphosée, enregistré à Los Angeles, aux sonorités plus rock et électriques, et une image plus lumineuse et féminine. Le changement de style est risqué, mais des titres comme XXL, L’instant X (une version « personnelle » de Papa Noël), California, Comme j'ai mal ou Rêver, font de cet album un succès qui dépasse le million de ventes. Salué par la critique, Anamorphosée constitue dans la carrière de Mylène Farmer, selon la formule du Monde[9], une « parenthèse stylistique ». Il est l’album français le plus exporté de l’année 1996.
Cette même année, Mylène Farmer organise sa deuxième tournée, le
Tour 1996, un show à l’américaine avec chorégraphies, écrans géants et effets pyrotechniques. Le CD résultant de cette tournée, Live à Bercy, demeure depuis sa sortie en 1997 l’album Live le plus vendu en France.

Innamoramento

Sorti en 1999, l’album Innamoramento marque un retour aux ambiances musicales de ses premiers albums, mais dans un style plus sobre et romantique. Certifié Disque de Diamant pour avoir dépassé le million de ventes, l’album remporte plusieurs NRJ Music Awards et M6 Awards, et la plupart de ses singles extraits deviennent également disques d’argent.
La tournée soutenant ce dernier album, le
Mylenium Tour, connaît un succès important et les dates se rajoutent jusqu’à être quasiment doublées, dont trois dates en Russie dans des salles de 30 000 places. Cette série de concerts consacre la popularité scénique de la chanteuse auprès du public français,mais aussi international.

Les mots

En novembre 2001 sort le premier « Best of » de Mylène Farmer, Les mots, regroupant l’ensemble des singles de sa carrière et trois inédits, dont Les Mots (en duo avec Seal) et C’est une belle journée, qui seront tous deux Disques d’or. Meilleure vente de l’année 2001 et 2002, cette compilation est, encore en 2009, le « Best Of » le plus vendu de France avec plus de 1 500 000 exemplaires vendus dans l’Hexagone.
Deux ans plus tard, paraît son premier livre en librairie :
Lisa-Loup et le conteur, un conte philosophique illustré par la chanteuse.

Avant que l’ombre…
Après avoir reçu la Victoire de la Musique de « l’Artiste féminine de ces 20 dernières années », Mylène Farmer rompt en février 2005 son silence médiatique avec le single Fuck Them All, prélude à la sortie du nouvel album Avant que l’ombre… Malgré la crise du disque et une promotion réduite, l’album atteint les 800 000 exemplaires, (dont 430 000 au sein du panel IFOP), et confirme le succès de la chanteuse à l’étranger, tout particulièrement dans les pays de l’Est et en Russie, où L’Amour n’est rien… fut un des cinq plus gros succès de l’année 2006.
Son dernier spectacle, une série de treize concerts donnés au
Palais Omnisports de Paris-Bercy en janvier 2006, a réuni 170 000 spectateurs. L’infrastructure du spectacle étant intransportable dans d’autres salles, le show n’a pu être présenté en province. La vidéo tirée du spectacle est devenue en quelques mois le DVD de concert le plus vendu de France.
En
septembre 2006, Mylène Farmer enregistre Slipping Away (Crier la vie), duo avec le chanteur et DJ américain Moby, qui décroche un nouveau disque d’or et devient son 4e single no 1 en France.
Quelques mois plus tard, elle prête sa voix au dessin animé de
Luc Besson, Arthur et les Minimoys, dans lequel elle incarne Princesse Sélénia, ce qui lui vaudra le NRJ Ciné Award du meilleur doublage.

Point de Suture

Le single Dégénération, premier extrait de l’album Point de Suture sorti le 25 août 2008, est disponible en téléchargement à partir du 19 juin 2008. En seulement trois jours, il réalise un nouveau record, en devenant la plus grosse vente de téléchargements hebdomadaires en France. Fin août, lors de sa sortie dans le commerce, Dégénération enregistre également le meilleur score hebdomadaire de l’année[20] et se classe no 1 des ventes, tout comme le single suivant, Appelle mon numéro, permettant ainsi à la chanteuse d’être l’artiste ayant classé le plus de titres à la première place du Top 50 depuis sa création. Suivra le troisième single Si j’avais au moins… dont le clip, réalisé par Bruno Aveillan, est la suite du clip de Dégénération.

Dès sa parution, l’album Point de Suture connaît un large succès en France (3e meilleur démarrage de l’année, double disque de Platine), en Belgique (disque de Platine), en Suisse (disque d’or), ainsi qu’en Russie (double disque de Platine). En cinq mois, l’album a atteint les 550 000 ventes.
Mylène Farmer donnera pour la première fois de sa carrière deux concerts au
Stade de France les 11 et 12 septembre 2009, devenant ainsi la première chanteuse française à se produire dans un tel lieu. La mise en vente des places conduit à une affluence importante et provoque un bogue informatique sur tous les sites de réservations. Le spectacle affichant complet en moins de deux heures, la date du 11 septembre 2009 est ajoutée et affiche à son tour complet en 1 h 15.
Une tournée est également programmée dans différents stades (deux soirs au
Stade de Genève et un soir au Stade Roi-Baudouin) et Zéniths de province pour le printemps 2009, ainsi qu’en Russie, Ukraine et Lettonie en juillet 2009[26]. Le 23 mai 2008, c’est un nouveau record en France : un an avant le début de sa tournée officielle en province, plus de 100 000 places sont vendues en une seule journée de commercialisation, et en quelques mois la tournée affiche rapidement complet.

Projets

Mylène Farmer devrait incarner Tess au cinéma, le personnage principal de L’ombre des autres, tiré du roman éponyme de Nathalie Rheims. Scénarisé par Claude Berri et produit par Luc Besson, le tournage du film devrait commencer fin 2009, sous la caméra de Bruno Aveillan[28].

Parrainages artistiques

En 2000, Mylène Farmer et Laurent Boutonnat décident de produire la chanteuse Alizée, en lui écrivant son premier album Gourmandises. C’est dans ce disque que se trouve le titre Moi… Lolita, qui permet à la jeune Corse de devenir très populaire, même hors des frontières. Après plusieurs succès (L’Alizé, Gourmandises, J’en ai marre, J’ai pas vingt ans, etc.), ses mentors travaillent sur la conception de son premier spectacle en 2003, juste après la sortie de son second album Mes Courants Électriques… En deux albums, Alizée a vendu plus de 6 millions de disques. Elle poursuit par la suite sa carrière sans ses anciens producteurs.
En
2001, elle produit le single I’m not a boy de Christia Mantzke, une chanteuse australienne découverte par Jeff Dahlgren.
En
2003, elle produit un groupe électro, Good Sex Valdes, qui édite deux singles, I want your wife et You (pour lequel elle fait les chœurs).
En
2008, elle signe les paroles du générique du dessin animé Drôle de Creepie, interprété par sa propre nièce, Lisa.

Perception de l'artiste et de son univers musical

Dans les médias
Dès ses débuts en 1984, les chansons et les clips de Mylène Farmer créent souvent la
polémique. Ses premiers titres, qui se distinguent par leur ambiance musicale et des textes novateurs, sont généralement perçus positivement par la presse. Néanmoins, au fil des ans, certains journalistes commencèrent à juger l’artiste trop commerciale, du fait de ses ventes importantes et de l’intérêt croissant de la presse people.

Mylène Farmer évoque dans ses chansons l’amour, la mort, le temps qui passe, souvent dépeint de mélancolie. « Une part de moi habite la mélancolie, et une autre aime aussi le rire et la gaieté. Malheureusement, le monde prête plutôt à l’état mélancolique, où le bonheur émerge parfois. »[29] Ses textes, souvent basés sur le symbolisme, font débat : si certains y voient un véritable talent d’écriture, d’autres les considèrent pseudo-intellectualistes.

Ses concerts, inspirés des shows à l’américaine, ont conduit la chanteuse à être parfois accusée de mégalomanie[31]. Parallèlement, de nombreux critiques reconnaissent la qualité musicale de ses albums, notamment Anamorphosée[32] et Avant que l’ombre…
Depuis quelques années, l’image de Mylène Farmer dans la presse a progressivement évolué. La durée de sa carrière et son succès ininterrompu semblent lui avoir conféré une certaine crédibilité, et son œuvre est jugée moins sévèrement ou simplement ignorée. Sa discrétion est respectée, et même saluée[34]. Certains journaux autrefois critiques sont parfois devenus laudateurs, comme Le Monde : sa dernière série de concerts Avant que l’ombre… à Bercy a été très appréciée, alors que les précédentes étaient sévèrement critiquées (« Mythologie de carton-pâte » avait dit Le Monde du Mylenium Tour). Toutefois, d’autres médias, devant son refus systématique d’interviews, publient des articles très critiques sur la chanteuse à partir de 2005 (Télé Star, Paris Match, France Soir, Platine…), et certains média la boycottent (Europe 2, M6…).

Le texte de la chanson Je t’aime mélancolie aborde ce thème et semble apporter une réponse indirecte de Mylène Farmer aux critiques : « J’ai comme une envie / De voir ma vie en l’air / Chaque fois que l’on me dit / C’est de la mauvaise herbe / Et moi je dis : / Qu’une sauvage née / Vaut bien d’être estimée / Après tout elle fait souvent la nique / Aux “trop bien” cultivées, et toc ! […] En somme c’est ça : / Pour plaire aux jaloux / Il faut être ignorée. »

« L’icône » ou la stratégie du silence

La « stratégie du silence » de Mylène Farmer a été longuement évoquée par les médias. Depuis 2001, l’artiste n’a accordé que trois interviews et a réduit le nombre de ses apparitions à la télévision, en expliquant cette faible présence médiatique par sa « nature profonde ».

Depuis ses débuts, Mylène Farmer développe sa créativité au delà de la production musicale et de son métier de chanteuse. Elle s’exprime à travers des domaines comme le cinéma (clips scénarisés, filmés en 35 mm), la scénographie (création d’une « bulle scénique »), l’écriture (avec un conte dont elle est l’auteur)[36], la photographie, la peinture et le dessin, et de manière plus classique pour les chanteurs de la musique pop : la chorégraphie, l’habillement, le design

Tous ces moyens de communication ont été mis au service de son univers fictionnel et de son personnage. L’ambivalence de ses textes, les nombreux visages et les nombreux rôles qu’a revêtus Mylène Farmer au cours de sa carrière, et cette communication au travers d’une pluralité de média, tranchent avec ses rares interventions dans la vie publique.

L’écrivaine Amélie Nothomb confie : « Pour avoir côtoyé Mylène, je pense qu’elle cultive l’inaccessibilité qui la caractérise. Mais je crois aussi qu’une part lui échappe. J’ai pu m’apercevoir que, lorsqu’elle est cordiale, et elle peut assurément l’être, on sent quand même, quelque part, une muraille de glace. Il semblerait qu’elle n’y puisse rien. Attention, loin de moi l’idée de présenter Mylène Farmer comme une victime. Mais cette muraille de glace, sans doute, la rend prisonnière de quelque chose. »

L’élaboration de son personnage et de son univers symbolique ont contribué à son accès au statut d’icône auprès d’un public passionné. En 2001, dans une de ses dernières interviews, elle confie : « Je n’ai pas fait ce métier pour être connue mais pour être reconnue. »